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Les moustiques

Plan de lutte contre les moustiques vecteurs du chikungunya, de la dengue et du zika. Le moustique tigre est désormais implanté et actif dans notre département depuis 2015. 37 communes sont colonisées aujourd'hui...

Plan de lutte contre les moustiques vecteurs du chikungunya, de la dengue et du zika

Le moustique tigre est désormais implanté et actif dans notre département depuis 2015. 37 communes sont colonisées aujourd'hui.

Ce moustique exotique, qui a su s'adapter à notre climat, est une préoccupation de santé publique en raison de sa capacité à transmettre, sous certaines conditions, des maladies infectieuses comme la Dengue, le Zika ou le Chikungunya.

A l'amorce d'une nouvelle saison de surveillance de cet insecte et des maladies vectorielles, vous trouverez ci-joint le lien de l'arrêté préfectoral 2019 relatif à la lutte contre les moustiques potentiellement vecteurs de maladies dans le département de Tarn-et Garonne, pour attribution,

Télécharger : Arrêté préfectoral 2019 relatif à la lutte contre les moustiques potentiellement vecteurs de maladies dans le département de Tarn-et Garonne 

La lutte préventive :

Les moustiques présents sur notre territoire ne sont actuellement pas porteurs de ces virus, ils pourraient les transmettre s'ils piquaient une personne malade de retour d'un voyage en zone à risque.

Le moustique tigre pond et se développe dans l'eau stagnante. Ses lieux de ponte préférés sont les petits objets et récipients en eau à proximité des habitations (gîtes larvaires). Le moustique tigre a un rayon d'action très court (moins de 100 m). Le seul moyen d'agir sur sa densité est donc l'élimination définitive, ou à défaut la surveillance régulière (hebdomadaire), de tous les gîtes larvaires autour de la maison (privé et public).

Ces actions simples de repérage et de surveillance permettent de lutter efficacement et durablement contre le moustique tigre et ainsi à la fois de diminuer les nuisances et les risques de propagation de ces maladies.

La lutte contre les moustiques adultes au moyen de pulvérisations spatiales d'un insecticide est réservée autour des cas atteints des virus ou lors des épidémies. L'usage des insecticides doit en effet être raisonné pour prévenir tout risque d'apparition de résistance chez les populations de moustiques, ce risque augmentant en cas d'usage trop généralisé et systématique. Par ailleurs, l'effet de ces insecticides sur les moustiques est temporaire, ils n'agissent pas sur les gîtes qui continuent de produire des moustiques.

La réglementation en vigueur :

Le décret du 29 mars 2019 relatif à la prévention des maladies vectorielles officialise et conforte le rôle des élus dans la lutte anti-vectorielle de façon générale, en introduisant dans le code de la santé publique une section relative aux différentes missions des maires en matière de « mesures d'hygiène et de salubrité permettant de lutter contre les insectes vecteurs ».

En synthèse, les compétences du maire introduites par le décret sont centrées sur les 3 missions suivantes : informer la population sur les mesures préventives nécessaires et organiser des actions de sensibilisation du public, le cas échéant en lien avec le préfet, mettre en place, dans les zones urbanisées, un programme de repérage, de traitement et de contrôle des sites publics susceptibles de faciliter le développement des insectes vecteurs, intégrer, au sein du plan communal de sauvegarde, un volet relatif à la lutte anti-vectorielle en cas d'épidémies de maladie vectorie lle, en déclinant le dispositif Orsec départemental (ce dernier étant d'application au 01/01/20).