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Syndicat des Eaux de la Région de Castelsarrasin

418 chemin de la Chaumière

82100 Castelsarrasin

HORAIRES D'OUVERTURE DE VOTRE SYNDICAT SONT :

Lundi : 15h30-1730
Mardi : 14h00-16h00
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Jeudi : 08h00-10h00
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Tél : 05 63 32 21 88
Numéro d'urgence : 06 34 06 54 19

 

USINE DE POUZARGUES :
Travaux de renforcement de l'unité de production d’eau potable

La station de Pouzargues

Gérée par le Syndicat des Eaux de la région de Castelsarrasin (créé en 1952), la station de production d’eau potable de Pouzargues fonctionne depuis 1991, et alimente la population des 8 communes adhérentes : Albefeuille-Lagarde, Meauzac, Barry d’Islemade, Les Barthes, Labastide-du-Temple, Lavilledieu-du-Temple, Castelsarrasin (secteur rural) et Saint-Porquier, soit une population de 22.400 habitants sur l’ensemble du territoire du syndicat.

Le renforcement de l'usine de production

Pourquoi un renforcement de l’usine existante ?

Compte tenu des prévisions d’urbanisation, l'usine de production d'eau potable a été renforcée pour être à même de doubler sa production et atteindre : 500 m3/heure et 10 000 m3/jour.

Le scénario retenu est celui d’augmenter la capacité de traitement de l’usine en s’appuyant sur la filière existante, avec la création d’une seconde file de traitement, et de sécuriser la production par la diversification de la ressource à partir du canal latéral à la Garonne.

Cela concerne près de 9.500 foyers.

La capacité de l’ancienne usine ne suffisait plus pour faire face aux besoins à venir.

Les communes membres du syndicat ont donc décidé le renforcement de l’usine pour doubler ses capacités de production mais aussi sécuriser l’approvisionnement en eau.

Objectif : 500 m3/heure et 10 000 m3/jour, en fonctionnant 20h/jour.

Les acteurs du projet

Les entreprises

L’assistance à maîtrise d’ouvrage pour le suivi des travaux et la réception des travaux de renforcement de l’usine a été déléguée au cabinet DUMONS Ingénierie pour un montant de 68.100 € HT. Le marché de conception-réalisation pour le doublement de la capacité de production a été attribué à la société DEGREMONT France Assainissement pour un montant de 3.701.800 € HT. La maîtrise d’oeuvre concernant la sécurisation de l’alimentation a été confiée à la SNC Lavalin et comprend : la création d’une prise d’eau sur le canal latéral à la Garonne pour un montant de 91.483,03 € HT (CISE TP) et la mise en place d’une canalisation de 2,5 km pour 758.665 € HT (Eurovia et Cousin Pradère).

Un chantier de 5.000.000 € d’investissement.

Les travaux se sont étalés sur 2014/2015 avec une mise en service au mois de septembre 2015.

Les financeurs

Le projet a été financé avec le concours :

  • de l’Agence de l’eau Adour-Garonne à hauteur de 1.845.529 €
  • du département du Tarn-et-Garonne à hauteur de 410.366 €

La part restante a été autofinancée sur les fonds propres du Syndicat des Eaux.

La filière de traitement

Le scénario retenu est celui d’augmenter la capacité de traitement de l’usine en s’appuyant sur la filière existante, avec la création d’une seconde file de traitement, et de sécuriser la production par la diversification de la ressource à partir du canal latéral à la Garonne. Ce qui permet de répondre aux principaux enjeux du projet, à savoir : un prix de l’eau maîtrisé durablement, la garantie d’une eau de qualité pour chaque usager et une exploitation aisée dans la continuité de l’ancienne usine.

Les atouts du projet

Fiabilité et performance : techniques aux performances éprouvées + qualité de l’eau garantie + domaine de traitement élargi

Exploitation facilitée : implantation optimisée + simplicité et fiabilité de la filière + pilotage et supervision aisés

Economie générale (investissement et frais d’exploitation) : économies d’entretien / renouvellement + économies d’énergie + économies de réactifs + moins de boues

Comment ça marche ?

Le projet s’appuie sur un processus de traitement de l'eau moderne et adapté aux contraintes imposées pour la qualité de l'eau, ainsi qu'aux exigences réglementaires en vigueur et futures. Le schéma retenu permet ainsi de gérer d’éventuels pics de pollution, notamment de pesticides et autres micropolluants. La première étape est celle du choix de la ressource en eau, qui dépend et de sa qualité et de sa variabilité. Après le captage, l’eau brute est désinfectée, décantée, filtrée et traitée, avant d’être distribuée dans le réseau. Les boues, quant à elles, sont séchées avant rejet.

L’approvisionnement Le choix de la ressource principale s’est porté sur le canal latéral à la Garonne, ses eaux présentant une qualité relativement régulière (quantité de matières en suspension, présence de pesticides...). Une canalisation de 2,5 km a été construite avec une prise d’eau implantée au lieu dit Bioulou. En ressource de secours, la Garonne sera utilisée principalement durant la période annuelle de chômage du canal, sa qualité étant plus variable, notamment en fonction des conditions météorologiques et des saisons.

Le traitement

Le choix de la clarification par “décantation sur lit de boues pulsé” permet : de s’adapter aux variations de la qualité de l’eau brute, de protéger la filière en aval en diminuant l’encrassement des bassins filtrants, de donner priorité à la santé sanitaire en garantissant une eau de qualité en permanence et d’être faible consommateur d’énergie.

L'eau se décante naturellement dans le bassin prévu à cet effet.

Puis c’est l’étape de la clarification qui consiste à piéger les matières en suspension et le carbone, ainsi qu’une partie de la matière organique dissoute : c’est la décantation sur lit de boues pulsé avec le Pulsatube.

L'eau clarifiée est ensuite filtrée, soit via les bassins filtrants existants sur la première file, soit via le nouveau filtre à sable sur la file 2. L’objectif est de retenir les dernières matières en suspension non décantables. Les filtres à charbon quant à eux, affinent les matières organiques et les pesticides.

Après une dernière étape de filtration adsorption puis une désinfection par un produit chloré, l'eau traitée est potable.

Elle est alors envoyée dans une bâche de stockage, puis propulsée par des pompes en sortie d’usine jusqu'aux châteaux d'eau du territoire. Leur élévation assure une pression constante et suffisante dans tout le réseau et permet ainsi d'avoir «l'eau courante».

Les boues

Les boues produites tout au long du processus sont évacuées vers une bâche d’eau sale et passent par un silo épaississeur, avant d’être stockées sur des lits de séchage. Sans aucun intérêt agronomique, elles seront envoyées vers un centre d’enfouissement. Pour limiter le coût de transport et d’élimination finale, cette technique naturelle, très économe en énergie, permet de diminuer d’environ 300 fois le volume d’eau contenu dans les boues.

Aménagement

L’architecture retenue permet au nouveau bâtiment de s’intégrer au site existant et d’améliorer le confort d’exploitation.

Le nouveau bâtiment technique est implanté au plus près de l’existant, en respectant les distances préservant les ouvrages en place et en favorisant une circulation simple, pratique et sécurisée au coeur de l’usine.

Le réaménagement des parties existantes prend en compte la réglementation thermique 2012 et permet l’accès des personnes à mobilité réduite aux parties nobles.

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