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ANCIEN COUVENT DES URSULINES

La Sous-Préfecture est installée depuis 1800 dans le couvent des Ursulines, devenu bien national à la Révolution Française.


150 ans d’Histoire

En 1643, lorsque les Ursulines arrivent à Castelsarrasin, 3 couvents sont déjà présents : les Carmes (1281), les Capucins (1602), les Dominicaines (1603). En 40 ans, la Contre-Réforme et son renouveau spirituel ont fait de Castelsarrasin « la ville aux 4 couvents ».

L’installation provisoire des Ursulines au Faubourg de la Porte d’Agre (1643-1700 environ)

Autorisées par les consuls à s’installer à Castelsarrasin le 14 décembre 1642, les Ursulines ont pour vocation l’éducation des jeunes filles de la ville. Elles s’implantent provisoirement aux côtés des Capucins, faubourg de la Porte d’Agre (actuelle Place des Belges).

 

La construction du couvent actuel (environ 1700).

L’acquisition du foncier et la construction d’une telle bâtisse impliquent une dépense considérable, provenant essentiellement du legs de Gabrielle de Charron (veuve de François de Testa), fondatrice du couvent.

Entre 1664 et 1698, les sœurs font l’acquisition du foncier nécessaire à la construction de cet imposant

• aile intérieure : pensionnat (destiné aux jeunes demoiselles), école gratuite et couvent.

• aile donnant sur la rue : partie conventuelle, le réfectoire et la chapelle

 

 

Le couvent déclaré bien national à la Révolution Française.

Nationalisé en 1789, le couvent des Ursulines abrite durant quelques années les administrations départementales et, provisoirement, la Mairie, incendiée en 1793.

En 1800, l’édifice devient le siège de la toute nouvelle Sous-Préfecture du 1er arrondissement du département de Haute-Garonne.

Photo : Alain Fourlenti

En 1808, Napoléon 1er crée un nouveau département, le Tarn-et-Garonne et désigne Castelsarrasin comme une des deux Sous-Préfectures.

Les vestiges du couvent : sa superstructure, une fenêtre, quelques vitres, certains revêtements sur tommettes, la moitié du cloître, l’ancienne tour d’angle transformée au XVIIIème siècle en oratoire.

Photo : Guy Baysset