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La voie verte

La Voie Verte relie Bordeaux à Sète, le long du canal des Deux-Mers, composé du canal latéral à la Garonne et du Canal du Midi.

La véloroute des deux mers (49 km) en bordure du canal latéral à la Garonne, relie Lamagistère à Montech.
Traversant Castelsarrasin, elle permet aussi bien de longues randonnées que de courtes balades en famille. Un itinéraire sécurisé, à pieds, à vélo, en rollers, seul ou en famille, accessible pour les poussettes et les personnes à mobilité réduite.

Cartes du Canal de Bordeaux à Sète disponibles à l'office de tourisme.

Site : www.tourisme82.com
Site :www.canal-et-voie-verte.com


 

La vélo voie verte
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Grâce à l’application Geo canal Midi vous découvrez la voie verte de Bordeaux à Sète.

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Hors connexion et après chargement préalable, la carte demeure disponible ainsi que toutes les informations principales.

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La passerelle du canal

La municipalité a réalisé des travaux de rénovation de la passerelle piétonne, pour la sécurisation et l'embellissement de l'ouvrage.
 

L’histoire de la passerelle du canal

Le projet apparaît pour la première fois le 29 décembre 1878, présenté par Justin Langlade sur plan, pour un coût estimé de 1 500 francs.

Le 13 février 1881, un traité est signé avec l’administration du Canal, fixant les conditions de la construction et les responsabilités de la commune concernant l’entretien. Une redevance annuelle de 10 F sera due par la commune à compter du 1er janvier 1882.

Le 7 mai 1882, le Conseil Municipal vote pour un projet de « pont-passerelle » pour piétons, avec possibilité de transformation ultérieure pour le passage des bestiaux. L’ingénieur des établissements Rengade d’Agen dresse un projet estimé à 8 356 F. L’entreprise Catal de Castelsarrasin déposera aussi une offre.

Le 8 juin 1884, le projet de Rengade est abandonné au profit de l’architecte de la ville, Besse, dont la proposition enthousiasme le Conseil.

Jusqu’en 1888, la concrétisation se fait attendre, alors que des plans sont déposés le 13 juin 1886, avec le vote d’un budget de 11 000 F (un emprunt sera souscrit). L’attente des diverses autorisations ministérielles nécessaires et une période de chômage du canal retarde le projet.

Le 21 août 1888, un accord est signé entre la Commune et la Maison Eiffel conformément aux plans de Besse, pour un budget de 10 000 F.
Le délai de livraison est fixé à octobre 1888.

Il est indiqué que l’ouvrage se compose de « deux poutres de fer à treillis de portées et de 29 mètres de longueur totale laissant entre elles un passage libre de 2 mètres de large. Des escaliers de fer rattacheront sur chaque rive la distance verticale séparant le platelage du niveau du terrain des abords. Un platelage en sapin rouge de 8 centimètres d’épaisseur boulonné aux pièces de pont formera la chaussée de l’ouvrage. Les poutres reposeront sur les culées d’une part avec interposition de plaques de friction en fonte avec matelas de plomb et d’autre part avec interposition de plaques de friction de plomb et de rouleaux de dilatation ».

Le 16 mars 1890, le tailleur de pierre Lagrèze réclame la somme de 49,20 F suite à une erreur de cubage de la pierre tendre d’Angoulême.

Le 10 juin 1900, le Conseil Municipal vote la somme de 200 F pour refaire la peinture de la passerelle.